A Mouans Sartoux mardi dernier j'ai pu aider à configurer un serveur Xampp chose relativement simple si l'on ne se heurte pas à des composants conflictuels installés par la distribution et si l'on maître un minimum la configuration d'apache. Cette base « Linux Apache Msql Php » a servi à installer Joomla qui comme la première lettre son nom ne l'indique pas n'est pas une WebApplication Java mais bien du php. Le coup de pouce que j'ai apporté pour lancer Joomla a permis aux utilisateurs de rentrer dans le vif du sujet , c'est à dire la configuration effective de leur site et de ne pas perdre trop de temps et de se décourager. Personnellement je n'aurais pas configuré Xampp mais plut installé les paquets apache puis mysql puis php pour apache sur la distribution associée, et je ne n'aurai pas non plus regardé Joomla, donc j'ai appris de cette rencontre. Cette installation a été complétée par la suite lors de la soirée accès libre d'Antibes par d'autes intervenants et elle avait déjà commencée lors d'une rencontre à Antibes l'année précédente... A Antibes , Vendredi 15 janvier, j'ai découvert Pitivy, un logiciel de montage vidéo, alors que j'usqu'à présent je n'utilisais que kino. Certainement ce sera la base pour de nouvelle présentations. Deux adhérants ont lancé pitivy sur leurs portables respectifs, l'un sous un Fedora 12 (* que l'on ne nomme plus Fedora Core comme denis me l'a indiqué dans un commentaire judicieux ) et un autre en Ubuntu 9.10 : le logiciel existe évidemment pour toutes les distribution Linux au goût du jour. Son utilisation semble vraiment simple et puissante.

Pour la Fedora 12 l'utilisateur m'indiquait qu'il n'arrivait plus à lire des vidéos AVI de son appareil photo qui pourtant fonctionnaient avant la mise à jour sur la Fedora 11. Après avoir lancé quelques programmes de vidéo sur le fichier force est de constater que l'application plantait avec un Segfault. Une indication claire que le programme ou les libraires sont buguées. A la demande d'une mise à jour graphique le logiciel même de mise à jour plante. Après quelques instants d'indignation :-) je me dis que cela n'est toutefois par normal, les Fedora sont des distribution habituellement très stables. Et donc en ligne de commande je lance un yum update et ceci confirme que la mise à jour en Fedora 12 ne s'était pas déroulée proprement et qu'il restait encore de nombreux composants logiciels à mettre à jour, ce qui causant l'instabilité du système. La mise a jour a mis quelques tente minutes et donc je ne saurais le résultat des course que la prochaine fois.

Un adhérant professionnel m'a demandé comment crypter un documents en PGP pour l'envoyer à plusieurs de ses collaborateurs. J'avoue avoir mis un peu de temps à fournir une solution. Il utilise seahorse ( que j'ai découvert à l'occasion ) qui gère très bien les clés PGP et permet d'intégrer dans gnome le chiffrement de documents. En fait la solution était si simple : il suffit de sélectionner plusieurs clé PGP public des récipiendaires et le document est chiffré pour eux. La question était comment cela peut fonctionner puisque c'est la clé publique qui est utilisée pour chiffrer... et la réponse est en fait la clé publique sert à chiffrer une clé intermédiaire symétrique qui est utilisée pour effectivement chiffrer le document. Ainsi toute personne possédant une clé privé PGP correspondante à une des clé publique du document chiffré peut déchiffrer la clé pour déchiffrer le document, évidemment ce processus est effectué tout seul juste avec l'action déchiffrer...

Vincent faisait en parallèle un atelier pour la programmation en langage C suivi par plusieurs membres de l'association. Je l'ai interrompu dans son effort pour indique à une de ses élèves comment tenter de sauver le contenu d'une de ses carte photo SD dont plusieurs répertoires semble avoir été endommagés. Une copie physique complète de la carte sur un disque de plus grande taille au moyen de la commande dd if=<périphérique disque> of=fichier, puis un petit fsck.vat sur ce fichier un montage en boucle du fichier pour confirmer que la réparation a fonctionné et finalement une copie physique du fichier vers la SD devrait permettre d'améliorer la situation si cela est possible. En effet avec les périphériques amovibles il faut toujours bien indiquer au système que l'on désire retirer le périphérique du système afin que celui-ci puisse s'assurer qu'il a bien fait tout ce que vous lui avez demandé et que rien ne reste en mémoire qui n'est été sauvegardé. Plusieurs ados s'adonnaient à un concours de geekitude, configuration d'Open Solaris, connection de téléphones portables HTC sous android en wifi... enfin je n'étais pas derrière eux pour tout suivre...

D'autre activité parallèles se déroulaient, des questions sont restées en suspens comme la compilation du support fuse (ntfs) sous Gentoo ( un symbole manquait ). La copie d'un fichier de taille trop grande depuis un disque formaté en ntfs vers un disque formaté en fat32, qui devait nécessiter l'utilisation de split pour couper le fichier en morceaux, peut-être un simple utilitaire graphique est à même de génrer cela, ou bien la compression de se fichier avec un utilitaire de compression qui sépare les fichiers en morceaux aurait permis de le faire aisément.

Et pour finir sur Antibes la fin de la soirée s'est conclue avec des galettes et du champagne offerte par une adhérente puis a continué jusque sur le parking avec cette éternelle question : pourquoi le libre doit il tant se battre pour être reconnu ?